Saturday, February 4, 2012

MC – CCAM VA EN GUERRE CONTRE LE PALUDISME



Par Rosette Ombessack
SUFI OSC Bonassama
Email: camlink99@gmail.com

Le « Malaria Consortium – Cameroon Coalition Against Malaria (MC – CCAM) » a organisé le 01 février 2012 à Douala une réunion de plaidoyer pour la lutte contre le paludisme au Cameroun. C’était en présence d’un parterre d’autorités à l’instar du représentant du gouverneur de la région du littoral, Madame Sincon Rachel, La Directrice de MCCCAM, Dr. Esther Tallah, le délégué de la santé pour le littoral , Dr. Bita Fouda, la coordinatrice régionale de l’unité de paludisme pour le littoral, Gertrude Bita.
La petite Patricia âgée de dix ans, habitant le quartier Logpom à Douala est décédé il y’a quelque semaines des suites d’une maladie qu’on appelle le paludisme. Elle était reconnue dans son entourage comme une petite fille intelligente et respectueuse enfant.
Le cas de Patricia n’est pas isolé. Car le paludisme est une maladie mortelle qui décime les êtres humains à l’échelle mondiale. En effet, selon les statistiques fournies par le GMAP, le paludisme tue une personne toutes les 30 secondes, est responsable de 500 millions de cas de maladies chaque année, tue les enfants en particulier, et est endémique dans 109 pays, aggrave et renforce la pauvreté, et est ennemi permanent et resurgit chaque fois qu’il y’a ralentissement de la lutte contre le paludisme.
C’est fort de cette sombre situation que le GMAP, le plan d’action mondial contre le paludisme, est lancée comme stratégie par le partenariat « Roll Back Malaria » en septembre 2008 pour élaborer un cadre détaillé pour la lutte contre le paludisme dont la finalité est l’éradication de celui-ci.
La rencontre du 01 février avait pour souci le plaidoyer pour la lutte contre le paludisme au Cameroun. Il s’est agit pour les initiateurs de convaincre les uns et les autres que le problème est réel et que par conséquent, cela nécessite leur implication, et ce d’autant plus que, une seule main ne peut pas faire un nœud. Le représentant du Gouverneur de la région du littoral, Madame Rachel Sincon, a d’ailleurs souligné dans ses propos que les pouvoirs publics à eux seuls ne peuvent lutter contre cette terrible maladie, d’où la nécessité d’associer les partenaires comme les ONG ( Organisation de société civile) et même les populations à s’impliquer dans ce combat.
Rachel Sincon a tenu à rappeler la décision salutaire du président de la République, Son Excellence, Monsieur Paul Biya, relative à la gratuité du traitement du paludisme chez les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes, et ces partenaires qui ont décidé de distribuer gratuitement les MILDA.
Le GMAP est le premier et unique projet global en matière de lutte contre le paludisme et son éradication. Car il vise à lutter contre le paludisme à une échelle beaucoup plus grande, fournit une feuille de route qui comprend tous les pays endémiques, assure que les résultats positifs réalisés au niveau régional restent permanents, empêche la réintroduction de parasites provenant de pays endémique.
Après la campagne de distribution des MILDA, l’heure est à la phase de plaidoyer, information et la communication avec les populations pour le changement de comportement. Il va s’agir de recenser ceux qui n’ont pas eut les MILDA pour qu’ils y entrent en possession lors des campagnes qui seront fait chaque année durant la période de 5 ans. Les organisations de la société civile (OSC) sont chargées de l’encadrement des organisations à base communautaires (OBC). Dans le cadre du programme, il faudra sensibiliser les populations sur la nécessité d’utiliser les MILDA afin de les décourager à les vendre, comme c’est le cas chez certains qui, après avoir eu une MILDA depuis des mois ne l’utilise pas, attendant une occasion pour la placer. Pour cela, les agents de la GMAP seront formés et formeront à leur tour ceux des communautaires à éviter les dérapages pendant l’exécution de la feuille de route mise en place par le GMAP.

1 comment:

jean-jacques tchuinkam said...

Good job, James. I am the CSO of Manoka, and i really appreciate what u do. I told Mr Kondji of BCH Africa that more images and events of this SUFI project must be gathered from all district and published.
It is the same for the signature of contract by CSO. Personnaly, i have many photos for all thoses events, and i am in search of where to publish it